Après Dead Space, Visceral Games laisse tomber le survival horror pour le beat’em all 3D, genre ô combien apprécié des joueurs ces derniers temps, et qui plus est doté d’une ambiance qui n’aura aucun mal à mettre mal à l’aise même les plus hardis…

Les amateurs d’histoire n’auront sans doute pas mis de temps à comprendre que Dante’s Inferno s’était librement inspiré de la fameuse Divine Comédie. Aux commandes de Dante, vous devrez rendre une petite visite aux Enfers et à ses fameux 9 cercles, afin de retrouver votre chère et tendre Béatrice jalousement gardée par un Lucifier qui donnerait presque la chair de poule (s’il était mieux modélisé…) Car au delà de sa capacité à nous offrir un beat’em all 3D, certes très (vraiment trop en fait…) inspiré par la série God of War, Dante’s Inferno arrive, là où de nombreux softs ont échoué, à nous embarquer dans une ambiance véritablement malsaine et dérangeante, dépeignant d’une façon très brute les Enfers, et ceux qui les habitent. Dommage que la partie graphique du soft n’ait pas eu droit au même soin, histoire de pousser l’immersion à un stade encore plus élevé. Le jeu affiche en effet des textures souvent peu soignées, et des personnages assez mal finis.
Pour en revenir sur les ressemblances avec God of War, il faut tout de même admettre que Visceral Games a vraiment poussé le bouchon trop loin, en reprenant la quasi-intégralité des mécanismes posés par l’équipe de SCEA Santa Monica Studios. Des finishs utilisant les QTE à la prise en main basée sur la capacité à sortir des combos rapides en passant par les réserves magiques et énergétiques situées avant chaque combat important, on pourrait presque penser avoir à faire à un reskin de la série de Kratos. Reste pourtant que Dante’s Inferno propose un arbre des compétences permettant de débloquer de nouvelles techniques au fur et à mesure de votre progression, ce qui amène tout de même un certain vent d’originalité au soft… Mais mise à part ça, il est vrai que passé la phase de découverte, on se retrouve à marteler le pad et à enchaîner les phases de vidage en règles de salles bondées d’ennemis. Un peu rébarbatif quand même…
Copie presque conforme d’un God of War, Dante’s Inferno mise un peu trop sur l’aspect bourrin pour réellement être en mesure d’offrir autre chose qu’une dizaine d’heures passées à marteler son pad. Dommage, surtout lorsque l’on le compare aux beat’em all 3D sortis récemment chez la concurrence, qui ont réussi à faire fleurir quelques bonnes idées permettant de donner un peu plus de cachet au genre, lui évitant de tomber dans une certaine monotonie. Écueil que Dante’s Inferno n’a malheureusement pas réussi à éviter. A conseiller aux bourrins insatiables en priorité…
Les +
Un gameplay travaillé, souple qu’évolutif
La présence d’un côté VRAIMENT dérangeant
Les -
Mais c’est un reskin de God of War, non ?
Vraiment TROP bourrin
Assez facile
Le verdict ?
Testé sur : Playstation 3
Également disponible sur : Xbox 360















Le Journal du Geek
gregfred8
24 mar, 2010, 15:42 #1Moi j’ai bien aimé, même si sur la fin j’en ai eu marre de le recommencer pour décrocher le trophée platine ^^
Kikasstou
24 mar, 2010, 16:46 #2Je trouve que le test zappe un peu trop facilement ce qui fait la spécificité de ce jeu pour se concentrer sur la comparaison avec GoW qui n’a pas vraiment lieu d’être. Parce que proposer des combos et finish pour un Beat’em all c’est devenu un peu la base. A coté de ça, Dante’s inferno propose une ambiance assez unique avec des niveaux très variés et renouvelé qui donne un cachet pas désagréable même si le jeu en lui en même reste sans surprise.
alfoux
24 mar, 2010, 17:21 #3Une autre avis sur le sujet :
http://levelfive.fr/dantes-inferno-360/
Candida
25 mar, 2010, 22:46 #4Un jeu bien meilleur que GoW pour moi, une ambiance sublime, une vraie descente aux enfers : sublime
Donuts
28 mar, 2012, 09:50 #5Bonjour,
Un peu à la bourre, je viens seulement de me mettre à Dante’s Inferno, et pour une fois, je ne suis pas d’accord avec le JDG.
Une fois le pilule des idées calquées sur GoW digérée, le jeu offre un scénario travaillé, de jolis graphismes, une ambiance de fou, et des boss plus originaux les uns que les autres.
Donc non, ce jeu n’est pas seulement réservé aux fan, mais à tout les hardcore gamers qui veulent en prendre plein les mirettes.
Le seul bémol, c’est un léger manque de diversité des environnements. mais bon, j’imagine que l’enfer n’est pas doté de grandes plaines fleuries
A plus