Le PDG des magasins GAME s’est exprimé sur les chiffres réalisés au cours de la période de Noël 2011. Et ils ne sont pas franchement satisfaisants…
Pendant huit semaines (jusqu’au 7 janvier), le groupe a enregistré une baisse de consommation importante : moins 14,7 % de ventes par rapport à l’année dernière. Selon Ian Shepherd, PDG du groupe GAME, le cycle du hardware doit se renouveler pour booster les ventes.
« Le marché du hardware était beaucoup plus faible que celui des softwares. Ce qui indique que l’industrie et les consommateurs sont prêts à voir de l’innovation. Qu’il s’agisse des consoles portables, comme la 3DS ou la PS Vita, ou des consoles de salons avec l’arrivée de la Wii U, tout cela incitera les consommateurs à revenir sur le marché des jeux vidéo. »
Ainsi la Nintendo 3DS avait eu du mal à démarrer, mais les ventes ont pu remonter la pente après la baisse de prix. Les consommateurs seraient donc à l’affut de l’innovation sur le scène vidéoludique, on espère pour la PS Vita que le public sera aussi demandeur, comme le souhaite Ian Shepherd.











Le Journal du Geek
Mushroom
19 jan, 2012, 18:47 #1Ils ont surtout peur pour leur business le marché du dématérialisé s’envole… Forcement cela ce récent dans leur vente. Quant à la 3DS et la PS VITA elle feront un bide (je pense) car une console marche grâce à son park de jeu. Mise à part les studios interne ou affilié à sony ou nintendo personne ne veut tenter l’aventure 3DS/VITA.
Fastbear
19 jan, 2012, 19:22 #2Il se peut aussi que le concept de chaîne de magasin de jeux vidéo a fait son temps. Ma dernière fois c’était pour acheter le pack PS3 + GTAIV et il en restait plus qu’au magasin Game de Jussieu. Depuis je commande tout par le web ou je télécharge.
n!kko
20 jan, 2012, 01:34 #3@fastbear,
il y a hélas du vrai dans tes propos.. d’ici 2 – 3 ans, MICRO, GAME… ne seront plus ou alors ne vendront que des smartphones avec abonnement et les rayons gaming des FNAC, VIRGIN, CULTURA… seront réduit à des stands de cartes prépayées.
seules les grandes surfaces CARREFOUR, AUCHAN, LECLERC… peuvent se permettre de casser leurs marges et pratiquer les tarifs web en magasin.