Récemment interrogé par Gamesindustry, Denis Dyack (le boss de Silicon Knight) ne cache pas une certaine exaspération à l’encontre du marché des jeux d’occasions. Selon lui, ce marché est une véritable menace pour l’industrie du jeu vidéo telle que nous la connaissons. Et cela entraine tout une série de conséquences qu’il se plait à nous détailler.
Le boss de Silicon Knight n’y va pas par quatre chemins : si les jeux peinent à se vendre c’est essentiellement à cause d’un marché de l’occasion florissant. Et cela aurait des incidences non seulement sur le prix des jeux neufs, mais aussi sur les profits engrengés par les éditeurs et développeurs.
Je discuterais volontiers sur le fait que les jeux d’occasion ont entraîné l’augmentation du prix des jeux.
Entre en ligne de compte la période sur laquelle se vend un jeu. A l’époque, quand l’occasion n’était pas le réflexe qu’il est aujourd’hui, les jeux neufs pouvaient se vendre sur des périodes très étalées dans le temps. Denis Dyack prend d’ailleurs pour exemple Warcraft ayant maintenant des ventes continus sur une longue période et une communauté solide formée autour du jeu. C’est dans cette idée de revenus, de fidélisation sur le long terme que le président de Silicon Knights insiste. Sans ça, il estime qu’un jeu pouvait perdurer et les développeurs continuer ainsi leur travail.
Seulement pour Denis Dyack, les choses prennent une tournure plus grave qu’il n’y parait :
Si les jeux d’occasions continuent leur bonhomme de chemin, on va droit vers une cannibalisation du marché, et notre industrie n’y survivrait pas.
Pour rester compétitif, une course à rentabilité s’instaure d’elle-même dans une période très courte suivant le lancement du jeu. Si le jeu ne fait un carton immédiat, dans un laps de temps précis, son sort est scellé et son prix neuf connaît les joies d’une chute vertigineuse et d’une place tout à lui dans les bacs à occaz. Il explique de ce fait la politique devenue commune avec les DLC, sorte de réflexe de l’éditeur pour étaler au mieux les ventes de son jeu sur une période plus longue.
Un point de vue auquel on adhère ou pas, le monsieur a au moins le mérite de donner son opinion en tant qu’acteur majeur de l’industrie. Que pensez-vous de ses propos ?













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Le Journal du Geek
Nyuuu
28 mar, 2012, 16:04 #1Oken
28 mar, 2012, 16:10 #2Trop chers les jeux, on nous pousse à consommer, plus de matériel HD, plus d’effets spéciaux, plus de sorties, plus de DLC, plus de giga octets, plus de plus, mais ça a un coût et le joueur lui ne peut pas suivre financièrement cette escalade.
mist
28 mar, 2012, 16:10 #3Si le marché de l’occasion est le coupable dans la hausse des prix des jeux, comment expliquer alors une telle disparité entre les prix pratiqué en France et en Angleterre ?
Je comprends tout à fait que le marché de l’occasion doit être un manque à gagner pour les éditeurs et développeur, mais nous sommes entré dans un cercle vicieux :
Hausse du marché de l’occasion –> Hausse des prix des jeux –> Hausse du marché de l’occasion…
himura_kenshin
28 mar, 2012, 16:14 #4+1 pour mes prédécesseurs, c’est la mode actuelle de taper sur le marché de l’occasion maintenant.
Faites des jeux qu’on a envie de garder, et le problème ne se posera plus…
Urbinou
28 mar, 2012, 16:19 #5C’est vrai que c’est vachement récent, comme réflexe, tiens ça doit dater… ben.. au moins de l’invention du jeu vidéo
Urbinou, qui épluchait (notamment) les petites-annonces de Tilt pour se dégotter des cartouches vcs atari… (ah Pitfall..
)
Leoten
28 mar, 2012, 17:01 #6Bref, moi je paye pour les jeux qui en valent la peine, les autres soit je passe en occasion, soit bha j’y joue pas ^^
Sheeloo
28 mar, 2012, 17:03 #7Je sens que plus le temps passe, et plus nos libertés trépassent… Si tout va bien, dans 50 ans, on aura une arme sur la tempe avec obligation d’acheter 2 jeux par semaine sous peine de se faire tirer dessus. Mais siiiiii, c’est pour sauver le marché du jeu vidéo ! (ps : la balle part si on revend ou si on achète un jeu d’occaz, ça va de soit).
Pour la lecture de ce commentaire, vous devez 5€ à Silicon Knight.
cool_dude
28 mar, 2012, 17:07 #8Et par extension, il faut arrêter d’acheter vos bagnoles d’ocaz, ça nuit à Renault et à Peugeot !!
Et puis arrêtez d’acheter vos maisons d’occaz, ça nuit aux groupes immobilier !!!!
Et surtout arrétez d’écouter les capitalistes !!!! ça nuit au porte monnaie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Gaylord
28 mar, 2012, 17:36 #9Urbinou > Il faut bien faire la différence entre une simple possibilité et un vrai réflexe. Regarde les commentaires, il est évident pour les joueurs assidus que 70€ est un prix prohibitif. L’occasion est devenue une vraie plus value pour les boutiques spécialisées, notamment pour se différencier des grandes enseignes.
Sinon je suis rassuré par ce que je lis, le discours de Denis Dyack est extrême et ne vise qu’un seul aspect du problème. On est d’accord.
Romain
28 mar, 2012, 17:55 #10Plutôt que de proposer une surenchère de technologies parfois (souvent) inutile, les développeur devraient se concentrer plus sur le fond et peut être un peu moins sur la forme.
LeFilou
28 mar, 2012, 18:14 #11Pas évidant d’expliquer comment le monde tourne.
En gros, il y a A et B. A créait des produits superbes. Ces produits partent chez B pour être vendu.
Si B vend 20 fois le même disque (B vend a E pour 100%, E le revend a B pour 50%, B vend a F pour 95%, F vend a B pour 50%…) alors B est riche et A est pauvre.
Si B vend 20 disques (B vend a E pour 100%, B vend a F pour 100%…) alors B est moins riche, mais A est moins pauvre.
La vende d’un jeu neuf
boutique physique = 20%
sony, nitendo, micro = 20%
Éditeur = 60%
La vende d’un jeu d’occase
boutique physique = 100%
Pour les dlc:
micro et sony touch 30% du prix.
valve 20%
éditeur 70% ou 80%
Moral de l’histoire, B meurt petit a petit car A vend chez Steam, Origine… pour s’assurer un revenu. Xbox 720 et PS4 veulent aussi bloquer B, car si A ferme alors plus de console.
C’est vrai que a 14ans on a pas 70€ a claquer chaque semaine. Vous avez un iPhone, un pc, une télé et une console…vous êtes tellement a plaindre.
PS: deus ex 3 était a €10 la semaine dernière sur steam, €30 d’occase chez micro et €20 neuf sur amazon.
Personne
28 mar, 2012, 18:20 #121. Le prix des jeux n’a pas beaucoup évolué comparativement aux coûts de développement (un jeu NES neuf coûtait jusqu’à l’équivalent de 50/60 euros). La base de joueurs a bien augmentée mais comme la concurrence a aussi augmenté, ça se vaut.
2. Le coût de développement des jeux explose.
3. Si le coût des jeux explose ce n’est pas que la faute des studios mais aussi des joueurs qui votent avec leur portefeuille. Aujourd’hui, les barrières à l’entrée sur le marché des jeux AAA sont trop hautes pour espérer voir triompher un outsider. Les nouveaux arrivants ne peuvent qu’espérer vendre un jeu arcade, iphone ou psn (et ceux qui en vivent sont finalement rares).
On se retrouve dans une situation où un nouvel entrant qui tente de lancer un jeu fait un pari de 40 millions d’euros. Il suffit de foirer un jeu pour couler un studio de taille moyenne. Et encore, parfois il suffit même de foirer le marketing pour que le jeu soit un bide (ex: Beyond Good and Evil). On est quand même loin du modèle de l’industrie du disque où les rentes tombent pendant 70 ans.
En tant que joueur, je n’ai pas l’impression que les studios soient des méchants capitalistes. Par contre, je trouve que leurs initiatives pour inciter à acheter neuf sont inégales:
- acheter en pré-commande et avoir une réduction: ça je trouve ça cool. Sur le marché du vin on peut même le faire 1 ou 2 ans à l’avance avec les primeurs (les coût de production d’une bouteille se répartissent un peu comme ceux d’un jeu finalement: tout au début et ensuite on écoule le stock). Ca je trouve ça bien pour les studios (avance de trésorerie qui permet de payer les salaires), pour les joueurs (on paie finalement ce qu’on aurait payé d’occasion 3 mois plus tard) mais ça demande forcément une bonne réputation (pas question de payer d’avance un truc dont je ne suis pas certain)
- le pass online ça pue. Pour le coup je ne vois pas le win-win. Ca ressemble juste à une clause abusive
- les DLC ça se discute: payer 15euros 1 mois après la sortie du jeu ça me donne l’impression de me faire racketter
- le cadeau avec le jeu neuf ou la précommande je trouve ça sympa. Que ce soit physique ou virtuel ça motive toujours.
- la qualité du online: un mode online rejouable à volonté c’est une belle incitation: si tu veux joueur un an avec tes potes, tu bloques un an le marché de l’occasion.
En résumé:
1. Côté studio: pour nous faire payer plus, il faut nous donner plus. Aujourd’hui, beaucoup se mettent les joueurs à dos en faisant le contraire: on te fait payer plus pour éviter d’avoir moins. Retirer un privilège à quelqu’un c’est toujours compliqué.
2. Du côté des joueurs: il faut récompenser les prises de risque et savoir se montrer dédaigneux avec les jeux qui mettent la moitié de leur budget en marketing. La balle est aussi dans notre camp.
3. Il faut donner aux studios, pas aux distributeurs: sur un jeux à 70 euros, 30€ sont pour le réseau de distribution. Pourquoi les studios ne commencent pas à distribuer eux même en parallèle avec un prix de 50€ par exemple? Parce que s’ils font ça, les distributeurs physiques refusent de prendre leur jeu en magasin. Si les joueurs avaient plus le réflexe de se passer des distributeurs, à terme le rentabilité des jeux augmenterait.
Voilà , un commentaire un peu long. En tant que consommateur on râle pas mal pour avoir plus avec les mêmes prix, et si on ne râle pas, on vote en achetant COD et FIFA tous les ans (c’est aussi mon cas) plutôt que des jeux indé. A côté de ça on est nostalgique de l’époque de Prince Of Persia fait par un type dans son garage. Ca me semble un peu incohérent comme comportement, si dans 10 ans il ne reste que des studios type EA d’un côté et des indépendants qui sortent des jeux iphone de l’autre, on aura aussi notre part de responsabilité.
Je n’ai pas de solutions à proposer de mon côté, je crois que le type a tort de croire que l’occasion est responsable. S’il veut éviter l’occasion, qu’il offre des exlus qui en valent la peine sur les pré-commandes. Par contre, là où il a raison c’est à propos du modèle de l’industrie qui est en danger, on va assister à de pures opérations de croissance externe de la part des gros studios, et on va se retrouver avec un oligopole limitant l’innovation et la créativité et il n’y aura aucun moyen (il n’y a déjà plus moyen) pour un petit indépendant de percer.
GazetteSDF
28 mar, 2012, 18:20 #13ils ont les DLC, ils ont le droit de bafouer le droit à la propriété, et ils en demande plus??? Tous les éditeurs / Dev qui pratiquent les DLC devrait être en prison pour VOL! Comment expliquez-vous qu’on achète un jeu 70€ et qu’une fois le jeu installé, on ne soit à la revente que propriétaire de 80% au max du jeu ?
Que quand on achète un DLC, on puisse ni le prêter ni le revendre?
J’ai voulu faire moi aussi une lettre ouverte, je ne sais pas où la diffusé, mais imaginez vous acheter une maison (T3+Garage), quand vous devez la vendre, vous supprimez la chambre et la garage qui ne rentre pas dans les pièce vitale??? Laissant le droit au constructeur de revendre au prix fort ce même bien? Il en va de même si vous aviez ajouté une piscine par ex … Vous aviez achetez un T3+Garage, vous pouvez vendre juste un T2 et le constructeur se laisse le droit de revendre l’accès aux pièces d’origine et de revendre les extensions … Mais dans qu’elle autre modèle économique ça existe ??? c’est juste inimaginable qu’en plus de tout ça, ils en demande encore plus … c’est une atteinte à nos libertés!
GazetteSDF
28 mar, 2012, 18:30 #14Ils ont mal lu la Bible, il faut être Fils de Dieu pour multiplier les pains et donc les bénefs … donc à part s’octroyer des droits Divans, il faudrait réguler ça avant les prochaines générations qui va nous la mettre bien profond!
Kikasstou
29 mar, 2012, 10:11 #15Sans l’occasion c’est tout le modèle économique et le businness des studios qui s’écroulent. Si les joueurs ne peuvent plus revendre leur jeu et doivent forcément passer à la caisse à chaque fois, il y aura un changement dans leur comportement.
- Soit ils achèteront beaucoup moins de jeu. Le coût réel d’un jeu est en fait de 20€ (un jeu acheté 70€ et revendu 50€ après l’avoir joué). Ce qui permet avec un budget de 70€ de jouer à 3 jeux contre 1 seule si l’occasion disparait. On peut prévoir une chute des ventes de l’ordre de 66%
- Soit ils attendront les promos/soldes/gamme platinum pour acheter et dans ce cas la marge bénéficiaire des jeux sera largement moindre.
Sans compter qu’un gamer qui va payer 70€ son jeu, il hésitera surement plus à franchir le pas d’un jeu à 6-8h de durée de vie alors qu’il sera beaucoup moins regardant quand il sait qu’une fois revendu, ca ne lui coûtera que 20€ au final. Du coup les studios vont devoir investir plus dans leur pour convaincre l’acheteur et le retour sur investissement sera moindre car il y aura moins de vente ou les bénefs seront moindres car les gens attendront les soldes.
Je ne comprend pas comment on peut avoir aussi peu de recul et ne pas comprendre que la bourse du joueur n’est pas infinie.
onstouch
29 mar, 2012, 11:19 #16les pauvres =( jvai pas en dormir de la nuit.. . Moi jdit a l’achat d’un jeux neuf un rabais a l’interieur pour le prochain achat, une dlc free au minimum pour les jeux qui en aurai, un système de récompense pour ceux qui achete du neuf(genre pour xbox, accessoir avatar, point pour l’achat d’un jeux live ou autre voir un film gratuit au choix) et la je veut bien aller ds leur sens.. mais voila jusqu’ici ca va que ds un sens et c pas le notre alors moi jdit… mais les pauvres!!! il me faut des somnifère..
nico
29 mar, 2012, 13:33 #17Augmentez vos prix, histoire de tuer votre poules aux oeufs d’or.
Il est vrai que les prix des jeux cartouches était cher a l’époque, mais n’oublions pas non plus le prix du support. un jeux 16 bits sega ou nintendo valait entre 250 et 350 ff, voir 450 pour certain jeux import. Sony a cassé le prix avec le CD-ROM.
Depuis 10 ans les jeux coute entre 30 et 45 euros, sauf avec la play 3 ou ils sont passé a 70 euros sans justifications. Il est vrai que le cout de développement explose, mais il est aussi vrai que le nombre d’exploitation pour une meme licence explose aussi. Le nombre d’editeur et de développeur a quand a lui fortement diminué, pendant que le volume de vente a explosé depuis le debut des année 2000. Et parrallement a cette bataille, le smart phone arrive depuis 3 ans et grapille tout doucement le marché avec des jeux simple, pas cher et diversifié.
Ce qui peu sauver le marché des consoles (neuves) ça sera l’occasion sans aucun doute. Car des foyer modeste voudrons s’equiper a moindre coup en sacriffiant la nouveauté et en ne gardant que 2-3 jeux dans leur ludothéque.
Ou s’orienteront vers des platteforme comme steam, avec des jeux neuf a pas cher.
krusty
29 mar, 2012, 14:05 #18+1 @Kikasstou
J’ajouterais que si ils se mettent a freiner ou rendre impossible la revente de leur jeux en occasion il ne feront qu’accélérer un phénomène qui existe déjà : la chute rapide du prix des jeux vidéo en neuf
Regardez, d’un coté les jeux vidéo moyen ou carrément mauvais voient très rapidement leur prix en neuf chuté. Certain jeux qui s’affichaient a 70€ à leur sortie se retrouve au bout de 3 semaines à 50/45€ ; comme par exemple Duke Nukem, NFS The Run/Shift2, Brink etc… parce qu’ils se vendent pas.
De l’autre côté il y a les jeux de qualité qui tiennent le 70€ durant plusieurs mois, comme Skyrim, les GTA, Batman Arkham City … pour Skyrim par exemple ca va faire 5 ou 6 mois qu’il est sorti, il est toujours à 70€ en neuf (aller 60€ dans certaines petites boutiques), mais surtout il est très difficile de le trouver en occasion … preuve que quand l’on fait un jeu de qualité il se vend au prix fort et ceux durant longtemps
Donc si les éditeurs bloquent le marché de l’occasion, cela ne ferra qu’augmenter cette chute rapide du prix des jeux vidéo, et plus le jeux serra mauvais plus la chute serra rapide. Les joueur vont s’habituer à cette chute rapide des prix du coup il prendrons l’habitude d’attendre, ce qui augmentera encore plus la chute rapide des prix, c’est le serpent qui se mort la queue quoi …
De plus si un joueur ne peux pas revendre son jeu , il va y réfléchir à 2 fois avant de lâché 70€. Mettre 70€ sur un Fifa, un GTA , un CoD pas de problème on sait qu’il dura longtemps et qu’il nous plaira, par contre lâcher 70€ sur un Duke Nukem ou un Brink … heuu nan , au pire le joueur attendra qu’il chute à 20-30€ …
Agent
29 mar, 2012, 14:10 #19Oui le jeu d’occasion ne leur rapporte rien. Mais les jeux neuf rapporte combiens au magasin spécialisé ? (et je ne parle pas seulement de micro). Je ne comprends pour pourquoi la dévaluation d’un jeu sur 3 semaines surprend. Vu le type de produit je trouve cela normal. Maintenant lorsque le jeu a fait un carton et surtout qu’il est apprécié par les gamer sont prix à la revente (et à la reprise sont plus élevé) et dans le cas contraire tout est à l’inverse… Normale… Regardez le prix de certaines voitures….
Oui les jeux semble plus en plus cher mais faire la comparaison entre un prix en francs qui date des années 80-90 avec l’euro actuel ne rime à rien. Un sous d’hier n’est pas égale à un sous d’aujourd’hui et encore moins à un sous de demain.
Je pense que oui les jeux êtes plus long avant et que donc leur valeur nous semblés moins élevé, mais peut-être faut-il se demander pourquoi ? Avant les jeux étaient plus difficile qu’aujourd’hui (je pense que tous les gamer seront d’accord), ensuite les type de jeux vendu étaient plus propice au replay (jeux de plateforme, jeux de combat, shoot them up….) et je ne parle pas des jeux de réflexion qui offraient de vrai énigme.
Les DLC OK si c pour ajouter quelque chose aux jeux, à l’expérience de jeux, prolongé ca durée de vie. Et que ce n’est pas au contraire juste un moyen pour certain de s’en mettre plein les poche en nous vendant des jeux en kit qui au final coute vraiment très cher.
J’aimerai que l’on m’explique …. ou plutôt que l’on me justifie l’écart de prix des jeux entre le continent et l’Angleterre, et l’écart entre l’Europe (et en particulier la France et le reste du monde). Pour info je rappel juste au commerciaux qu’un dollar n’est pas égale à un euro.
Enfin petite piste de réflexion…. Le développement coute t’il vraiment si chère ? ou le marketing cout il trop cher ?