Du dynamisme, de la chair et du sang

Le système de combat de Guild Wars 2 a été complètement revu, il apparait plus riche et complet. Bien moins rigide que dans Guild Wars, notre héros semble plus dynamique, ce qui renfonce l’intensité des affrontements. A présent, les dix compétences disponibles sont réparties comme suit : les cinq premières dépendent de l’arme en mains. Notre choix d’arme modifie ainsi notre approche des combats : un bâton encourage l’affrontement à distance, alors qu’une dague (dans chaque main, c’est plus classe !) nous incite au contraire à nous rapprocher de l’ennemi. De plus, plusieurs états actifs s’ajoutent à la partie afin de démultiplier les possibilités de tactiques. Exemple. L’Elementaliste peut désormais passer d’une spécialité élémentale à l’autre en cours de combat. Feu, Air, Eau et Terre modifient ainsi ses capacités et la stratégie qu’il devra appliquer. Les cinq dernières compétences sont liées aux pouvoirs utiles et à une Elite obligatoire, c’est à dire un pouvoir spécial plus puissant que tous les autres. Attention toutefois les têtes brûlées, la classe healer (sans qui les instances deviennent vite intenables) a disparu dans Guild Wars 2 ! Maintenant, chacun doit surveiller son état de santé et penser à se soigner. A vous, grâces à ces compétences utiles de vous redonner vie et bonus.

Malgré les apparences, le saut et l’esquive occupent une place très importantes dans l’issue des combats. L’agilité de notre héros peut permettre de prendre l’ascendant sur un groupe d’ennemis, même si ceux-ci paraissent bien plus redoutables que nous. Si on peut utiliser le saut à tout moment, l’esquive devra être utilisée à bon escient. La barre de mana a disparu, mais chaque coup d’éclat coûte toujours, ici en points d’action. Il faudra donc bien maitriser la gestion de ceux-ci : si l’on esquive à tout va, on risque de se retrouver totalement immobilisé lorsqu’il faudra éviter une grosse attaque de streum qui-pique. Bien plus impressionnants et denses que je ne l’imaginais, les affrontements ont de l’épique à revendre, aidés par une direction artistique de folie.

Mon petit Asura semble bien démuni, à l’heure d’explorer ces marais.

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