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WoW Mists of Pandaria : dans la peau d’un panda !

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Lorsque Blizzard a annoncé Mist of Pandaria fin 2011, il y a eu deux types de réaction. Certains se sont réjouis de l’arrivée « officielle »…

Lorsque Blizzard a annoncé Mist of Pandaria fin 2011, il y a eu deux types de réaction. Certains se sont réjouis de l’arrivée « officielle » des pandarens dans l’univers du jeu, et les autres, la majorité, ont crié au scandale : « Quoi ? Des pandas dans WoW ? Blizzard draguerait-il les fans de Kung Fu Panda ? » Mettons les choses au claire. Les Pandarens existent depuis Warcraft 3. Au départ, ce n’était qu’un easter egg issu des réalisations d’un dessinateur de Blizzard, Samwise. Puis un moine Pandaren apparait en tant que personnage neutre dans The Frozen Throne. Depuis, les connaisseurs du monde crée par Blizzard attendent leur retour. Alors oui, Blizzard a écouté ces joueurs. Oui, les pandas deviennent une race à part entière de World of Warcraft. Et oui, je fais partie de ceux qui aiment les pandarens.

Les Pandarens font leur entrée dans WoW

Si vous jouez à WoW et que vous suivez un peu l’actualité (parfois dramatique) du jeu, vous connaissez le topo de Mists of Pandaria. Une nouvelle race, les Pandarens, une nouvelle classe, le moine, un nouveau continent, la Pandarie, cinq niveaux supplémentaires, des nouvelles fonctionnalités… Il faut au moins ça à Blizzard pour faire revenir les joueurs, refroidis par un Cataclysm en demi-teinte.

Beau comme un panda

Commençons doucement. Pour vous, j’ai créé un moine Pandaren de niveau 1, afin de découvrir cette nouvelle « noobs zone » qu’est l’Île Vagabonde. Lorsque vous commencez l’aventure, vous faites partie de ces Pandarens qui ont fui leur terre à bord d’une tortue géante. On pense tout de suite à l’univers de Terry Pratchett. Moins de cinématiques, moins de quêtes en véhicule, moins de phasing que dans Cataclysm : WoW revient aux sources. On progresse avec plaisir, à l’ancienne, dans cette zone extrêmement réussie sur le plan artistique. Le design de cette nouvelle extension est marqué par ses influences chinoises, extrêmement coloré. Sur ce point, les artistes de Blizzard ont réussi un véritable tour de force. Ils sont partis d’une base assez classique et se sont lachés, comme à l’époque de Burning Crusade, temps béni où les décors n’avaient aucune limite (pensez aux tranchantes et à Raz du néant). Et cette zone de départ n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend, un design dément et toujours rehaussé de petites touches de second degré appréciées.

La direction artistique est très inspirée

À patte nue et velue

Pour ce qui est du moine, c’est une classe assez sympathique à jouer et qui rappelle, dans ses premières heures de jeu, le voleur ou le chevalier de la mort. Vous devez donc frapper votre cible à patte nue (et parfois à l’aide de votre bôken, votre bâton d’arts martiaux), afin de faire monter votre barre de “Chi”. Lorsque celle-ci se remplit vous pouvez lancer des combos. Mais pour cela il faut bien gérer votre timing car votre capacité à porter des coups dépend d’une jauge d’énergie.
C’est fluide, c’est nerveux, et cela rappelle un peu les combats au corps à corps de Star Wars : The Old Republic. Nous n’allons pas revenir sur le nouveau système de talents imposé par Blizzardqui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Sachez simplement que celui-ci prend toute sa puissance lors de la montée de niveau, et vous permettra de construire votre aventurier sans vous trifouiller le cerveau à chercher l’arbre de talent parfait.

L’île vagabonde est un premier aperçu de la Pandarie

“Everybody was kungfu fighting !”

Passons maintenant aux choses sérieuses. Après la défaite de Deathwing, le monde est en paix. Et les héros de la Horde et les pleutres de l’Alliance peuvent se foutre sur la tronche en toute tranquillité. Mais la découverte de la Pandarie va compliquer quelque peu les choses. Me voilà donc en partance pour ce nouveau continent, dans la peau d’un mage Pandaren niveau 85 spécialement créé pour la béta. En posant mes grosses pattes sur le sol de la Pandarie, j’ai tout de suite été ébahi par le level design et la direction artistique, qui sont là encore tout à fait extraordinaires. Pas le temps de souffler, puisque la guerre entre les factions fait rage. Les premières quêtes consisteront d’ailleurs à gagner une bataille épique sur les rivages de cette terre inconnue.
Si les autres extensions forçaient la Horde et l’Alliance à collaborer contre un ennemi commun, ici, il n’en est rien. Le centre du propos, c’est la baston, la vraie ! Toutes les quêtes vous demanderont de lutter contre vos ennemis de toujours, et la Pandarie ainsi que tout ce qui la compose ne semble servir que de décor à cet affrontement. Comme sur l’Île Vagabonde, les quêtes sont plus sobres, mais non moins épiques. De plus, en progressant dans l’histoire de cette extension, vous serez directement confronté aux joueurs de la faction adverse. Sur les serveurs PVP, cela promet des affrontements féroces dans des décors magnifiques, d’autant plus que les montures volantes sont disponibles assez tard sur cette île.

Lire les quêtes ? Ça se fait ?

Revenons à l’histoire. Alors que les extensions précédentes vous donnaient l’impression de participer à une guerre à grande échelle, le conflit se recentre sur quelques personnages. Une histoire plus personnelle qui poussera peut-être ceux qui n’ont jamais lu une quête de leur vie à s’y mettre. Bien écrite et racontée, elle vous donnera l’agréable impression que c’est vous, le vrai héros de WoW. De petites scénettes et cinématiques vous permettront de souffler un peu entre deux quêtes. Idem pour les instances bien ficelées, dont les enjeux font vraiment progresser l’histoire. Même si l’histoire est assez bien ficelée, elle revient à un côté très second degré, propre à l’univers de Blizzard. C’est une bonne chose, car les précédentes extensions se prenaient un peu trop au sérieux à mon goût. L’arrivée des Pandarens a donné la possibilité aux scénaristes de prendre un peu de distance par rapport à l’univers.

Des cinématiques seront là pour vous raconter l’histoire de Mop

Les nuits de Pandarie

Comment juger un MMORPG après seulement quelques (dizaine) d’heure sur une bêta ? La réponse est tout trouvée : c’est impossible. Impossible de vous décrire de toutes les zones de jeu. Impossible de vous détailler toutes les nouvelles subtilités du gameplay. Impossible d’évoquer les raids et de toutes les instances. Impossibles de citer tous les changements que l’extension opère sur chaque classe… En revanche, je peux partager le sentiment que provoque Mists of Pandaria. Vous serez tout de suite séduit par la direction artistique totalement sans limites, même si vous étiez réticents au départ. De même, l’histoire de la Pandarie se découvre avec bonheur. La progression se veut sobre, mais extrêmement efficace. Pour faire simple, la Pandarie dégage quelque chose d’envoutant et de magique. Personnellement, je n’avais plus ressenti cela depuis ma première incursion dans la Péninsule des Flammes Infernales, à la sortie de Burning Crusade. Mists of Pandaria s’annonce comme une grande extension de World of Warcraft, espérons qu’elle tienne ses promesses sur la longueur.

Lorsque Blizzard a annoncé Mist of Pandaria fin 2011, il y a eu deux types de réaction. Certains se sont réjouis de l’arrivée « officielle » des pandarens dans l’univers du jeu, et les autres, la majorité, ont crié au scandale : « Quoi ? Des pandas dans WoW ? Blizzard draguerait-il les fans de Kung Fu Panda ? » Mettons les choses au claire. Les Pandarens existent depuis Warcraft 3. Au départ, ce n’était qu’un easter egg issu des réalisations d’un dessinateur de Blizzard, Samwise. Puis un moine Pandaren apparait en tant que personnage neutre dans The Frozen Throne. Depuis, les connaisseurs du monde crée par Blizzard attendent leur retour. Alors oui, Blizzard a écouté ces joueurs. Oui, les pandas deviennent une race à part entière de World of Warcraft. Et oui, je fais partie de ceux qui aiment les pandarens.

Les Pandarens font leur entrée dans WoW

Si vous jouez à WoW et que vous suivez un peu l’actualité (parfois dramatique) du jeu, vous connaissez le topo de Mists of Pandaria. Une nouvelle race, les Pandarens, une nouvelle classe, le moine, un nouveau continent, la Pandarie, cinq niveaux supplémentaires, des nouvelles fonctionnalités… Il faut au moins ça à Blizzard pour faire revenir les joueurs, refroidis par un Cataclysm en demi-teinte.

Beau comme un panda

Commençons doucement. Pour vous, j’ai créé un moine Pandaren de niveau 1, afin de découvrir cette nouvelle « noobs zone » qu’est l’Île Vagabonde. Lorsque vous commencez l’aventure, vous faites partie de ces Pandarens qui ont fui leur terre à bord d’une tortue géante. On pense tout de suite à l’univers de Terry Pratchett. Moins de cinématiques, moins de quêtes en véhicule, moins de phasing que dans Cataclysm : WoW revient aux sources. On progresse avec plaisir, à l’ancienne, dans cette zone extrêmement réussie sur le plan artistique. Le design de cette nouvelle extension est marqué par ses influences chinoises, extrêmement coloré. Sur ce point, les artistes de Blizzard ont réussi un véritable tour de force. Ils sont partis d’une base assez classique et se sont lachés, comme à l’époque de Burning Crusade, temps béni où les décors n’avaient aucune limite (pensez aux tranchantes et à Raz du néant). Et cette zone de départ n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend, un design dément et toujours rehaussé de petites touches de second degré appréciées.

La direction artistique est très inspirée

À patte nue et velue

Pour ce qui est du moine, c’est une classe assez sympathique à jouer et qui rappelle, dans ses premières heures de jeu, le voleur ou le chevalier de la mort. Vous devez donc frapper votre cible à patte nue (et parfois à l’aide de votre bôken, votre bâton d’arts martiaux), afin de faire monter votre barre de “Chi”. Lorsque celle-ci se remplit vous pouvez lancer des combos. Mais pour cela il faut bien gérer votre timing car votre capacité à porter des coups dépend d’une jauge d’énergie.
C’est fluide, c’est nerveux, et cela rappelle un peu les combats au corps à corps de Star Wars : The Old Republic. Nous n’allons pas revenir sur le nouveau système de talents imposé par Blizzardqui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Sachez simplement que celui-ci prend toute sa puissance lors de la montée de niveau, et vous permettra de construire votre aventurier sans vous trifouiller le cerveau à chercher l’arbre de talent parfait.

L’île vagabonde est un premier aperçu de la Pandarie

“Everybody was kungfu fighting !”

Passons maintenant aux choses sérieuses. Après la défaite de Deathwing, le monde est en paix. Et les héros de la Horde et les pleutres de l’Alliance peuvent se foutre sur la tronche en toute tranquillité. Mais la découverte de la Pandarie va compliquer quelque peu les choses. Me voilà donc en partance pour ce nouveau continent, dans la peau d’un mage Pandaren niveau 85 spécialement créé pour la béta. En posant mes grosses pattes sur le sol de la Pandarie, j’ai tout de suite été ébahi par le level design et la direction artistique, qui sont là encore tout à fait extraordinaires. Pas le temps de souffler, puisque la guerre entre les factions fait rage. Les premières quêtes consisteront d’ailleurs à gagner une bataille épique sur les rivages de cette terre inconnue.
Si les autres extensions forçaient la Horde et l’Alliance à collaborer contre un ennemi commun, ici, il n’en est rien. Le centre du propos, c’est la baston, la vraie ! Toutes les quêtes vous demanderont de lutter contre vos ennemis de toujours, et la Pandarie ainsi que tout ce qui la compose ne semble servir que de décor à cet affrontement. Comme sur l’Île Vagabonde, les quêtes sont plus sobres, mais non moins épiques. De plus, en progressant dans l’histoire de cette extension, vous serez directement confronté aux joueurs de la faction adverse. Sur les serveurs PVP, cela promet des affrontements féroces dans des décors magnifiques, d’autant plus que les montures volantes sont disponibles assez tard sur cette île.

Lire les quêtes ? Ça se fait ?

Revenons à l’histoire. Alors que les extensions précédentes vous donnaient l’impression de participer à une guerre à grande échelle, le conflit se recentre sur quelques personnages. Une histoire plus personnelle qui poussera peut-être ceux qui n’ont jamais lu une quête de leur vie à s’y mettre. Bien écrite et racontée, elle vous donnera l’agréable impression que c’est vous, le vrai héros de WoW. De petites scénettes et cinématiques vous permettront de souffler un peu entre deux quêtes. Idem pour les instances bien ficelées, dont les enjeux font vraiment progresser l’histoire. Même si l’histoire est assez bien ficelée, elle revient à un côté très second degré, propre à l’univers de Blizzard. C’est une bonne chose, car les précédentes extensions se prenaient un peu trop au sérieux à mon goût. L’arrivée des Pandarens a donné la possibilité aux scénaristes de prendre un peu de distance par rapport à l’univers.

Des cinématiques seront là pour vous raconter l’histoire de Mop

Les nuits de Pandarie

Comment juger un MMORPG après seulement quelques (dizaine) d’heure sur une bêta ? La réponse est tout trouvée : c’est impossible. Impossible de vous décrire de toutes les zones de jeu. Impossible de vous détailler toutes les nouvelles subtilités du gameplay. Impossible d’évoquer les raids et de toutes les instances. Impossibles de citer tous les changements que l’extension opère sur chaque classe… En revanche, je peux partager le sentiment que provoque Mists of Pandaria. Vous serez tout de suite séduit par la direction artistique totalement sans limites, même si vous étiez réticents au départ. De même, l’histoire de la Pandarie se découvre avec bonheur. La progression se veut sobre, mais extrêmement efficace. Pour faire simple, la Pandarie dégage quelque chose d’envoutant et de magique. Personnellement, je n’avais plus ressenti cela depuis ma première incursion dans la Péninsule des Flammes Infernales, à la sortie de Burning Crusade. Mists of Pandaria s’annonce comme une grande extension de World of Warcraft, espérons qu’elle tienne ses promesses sur la longueur.

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