N’est pas maître assassin qui veut

Et c’est là que réside toute la finesse de Dishonored : ce titre réussit à ne pas sombrer dans la dichotomie finesse versus bourrinage : si le joueur peut se cantonner à une seule et même approche, il est tout à fait possible de mettre en place des plans d’attaque extrêmement complexes en utilisant au mieux la palette de capacités fournie. Plus encore que les nombreuses combinaisons de pouvoir, les multiples interactions avec les personnages et les éléments du décors utilisables de diverses façons enrichissent l’action au point de la rendre parfois confuse.

Car si les joueurs friands de stratégie et maitrisant tous les codes du genre penseront à utiliser Possession pour prendre le contrôle des rats qu’ils auront au préalable fait apparaître avec Nuée Vorace, les débutant risquent de se sentir perdus face à la multiplication des chemins et le peu d’explications fournies par le jeu. de même, s’emparer du corps d’un garde pour l’obliger à se suicider ou faire dégénérer une discussion avec d’autres forces ennemies sont de ces plaisirs délicats qui se destinent à une certaine catégorie de joueurs. Dishonored ne débute pas par un didacticiel, c’est un signe qui ne trompe pas.

Vous ne passerez pas !

Dishonored : un vent de Liberté – page 1
Dishonored : un vent de Liberté – page 2
Dishonored : un vent de Liberté – page 3
Dishonored : un vent de Liberté – page 4