Avec Assassin’s Creed III, la guilde fictive des Assassins d’Ubisoft redistribue les cartes une nouvelle fois et change de continent et de contexte historique. Elle plonge ses joueurs au coeur d’un nouveau récit qui a pour toile de fond une période forte de l’histoire de l’humanité : la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Alors que les 13 colonies se révoltent contre les troupes anglaises, un jeune homme d’obscure extraction va embrasser la cause des Assassins et modifier durablement le destin de l’humanité. Une autre Histoire pour l’humanité, des enjeux secrets révélés, Assassin’s Creed n’avait jamais collé d’aussi près les événements réels pour offrir aux joueurs un point de vue complètement fantaisiste, fantastique, mais rigoureusement crédible.
“Rien n’est vrai, tout est permis”. Et si vous aviez quelque chose de prévu après le 21 décembre, vous feriez bien de terminer d’abord Assassin’s Creed III…

On ne débute pas Assassin’s Creed III en compagnie de son héros. Nous ne révélerons pas quel personnage à priori sans rapport tient les rennes des trois premiers chapitres, mais préparez-vous à être surpris. Ce mystérieux protagoniste permet de réviser un gameplay connu avant l’apprentissage de nouvelles finesses, tout en nous évitant un tutoriel étouffant et dirigiste. Il amène aussi finement les enjeux de l’époque, du débarquement en Amérique jusqu’au petit “mindfuck” qui vient nous cueillir comme une fleur et relancer notre intérêt à la fin de la séquence 3.

C’est là qu’entre en scène Connor, anglais par son père, mohawk par sa mère. Son vrai nom : Ratohnhaké:ton. Le jeu nous raconte son enfance au cœur de son village, son apprentissage de la vie sauvage, le drame qui entraîne la mort de sa mère. Et son ralliement à la cause des Assassins.

Convenue mais bien racontée, la vengeance de Connor se met doucement en marche. Elle nous laisse le temps d’appréhender les joies de la vie au coeur de la forêt, de découvrir une-à-une chaque nouveauté du gameplay de cet épisode.

On entre dans l’histoire d’Assassin’s Creed III comme on passe une porte familière, un air de déjà-vu qui révèle petit à petit des recoins inattendus. En prenant son temps. On s’installe dans le personnage et on compose avec les motivations de Connor. Avec sa maniabilité plus fluide que les précédents assassins et son arsenal inédit.

Le point de départ de la grande croisade de Connor contre les Templiers

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