Princess Arthur prouve que les japonais sont capables du meilleur comme du pire lorsqu’il s’agit des jeux vidéo.

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Uniquement destiné au marché japonais (ce qui n’est peut-être pas plus mal), Princess Arthur place le joueur dans la peau d’Alu, une jeune femme qui retire Excalibur du rocher où elle est plantée.

Sacrée reine à l’aide de Merlin (présent sur l’image ci-dessus), celle-ci rencontre ensuite les chevaliers de la Table Ronde et est chargée de défendre le royaume de Bretagne alors qu’elle n’aspire qu’à connaître l’amour. Vous le voyez venir, il s’agit d’un jeu de drague dans lequel il est possible d’entretenir plusieurs romance avec les chevaliers relookés à la sauce kawaï.

Un concept bien étrange qu’on ne peut pas vraiment critiquer : après tout, le studio Ninja Theory avait bien utilisé la légende chinoise Le voyage en Occident de manière on ne peut plus libre avec Enslaved : odyssey to the West en 2010.