Le jeu vidéo se base sur l’offre et la demande : pour qu’un jeu se vende, il faut qu’il soit un minimum réclamé par les joueurs. Certains éditeurs sont donc devenus des experts en communications, diffusant images, vidéos et informations sur le jeu au compte-goutte durant des mois, voire même des années, afin de susciter l’envie et la fébrilité chez le joueur. Mais l’outil est à double tranchant…

mariolol

5 – La PS Vita

La PS Vita était pleine de promesse : petit concentré de technologie capable d’affiché des jeux rivalisant graphiquement avec ceux de la PS3, disposant de fonctionnalités en ligne poussées, initiant une compatibilité cross-play et cross-buy révolutionnaire, la portable de Sony avait tout pour plaire.

C’était sans compter le prix de la console, affiché à 205 euros dans sa version WiFi. Aux joueurs refroidis par l’aspect économique s’ajoute rapidement un manque de jeux puisque, line-up excepté, la console est peu suivie par les éditeurs tiers. Si la qualité est globalement au rendez-vous, la pléthore de jeux déjà disponible sur la Nintendo 3DS et sa soudaine baisse de prix lui font remporter le match des portables.

4 – Guild Wars 2

Plus de cinq ans de développement pour Guild Wars 2, c’est aussi plus de cinq ans d’attentes pour les fans de ce MMO sans abonnement. Seulement voilà, de nombreux soucis techniques viennent entacher le lancement de cette suite tant attendue.

Joueurs incapables de se connecter aux serveurs, lag important au cours des affrontements multijoueurs, accès anticipé impossible à rejoindre… les serveurs d’ArenaNet n’ont pas suffit à contenir la horde de fans impatiente.

3 – Final Fantasy XIV

Square Enix croyait beaucoup en son jeu, et ceux qui avaient passé des heures sur Final Fantasy XI et ses nombreuses extensions étaient impatients de retrouver l’univers de la série dans un nouveau MMORPG. Le jeu se vend cependant très mal dès son lancement, et ce en dépit des mois d’abonnements gratuit offert à tour de bras par l’éditeur.

Gameplay en demi-teinte, interface non-ergonomique au possible, le jeu se révèle en effet bien en deçà des attentes des joueurs, au point que l’éditeur annonce rapidement que le jeu subira une refonte complète. Intitulée FF XIV : A Realm Reborn, cette version entend bien faire oublier sa grande soeur lors de sa (re)sortie fin 2013.

2 – Diablo III

Eh oui, la fameuse « erreur 37″ qui a dégoûté tant de joueurs arrive bonne deuxième de notre top. Entre l’impossibilité de se connecter pour jouer et la mise en place de files d’attentes, de nombreux acheteurs ont vu rouge.

Même si on peut trouver étrange de s’impatienter à ce point pour quelques heures après avoir attendu treize ans le retour du plus célèbre hack’n’slash de tous les temps, il est légitime de protester face à ce constat simple : vous avez acheté un produit que vous ne pouvez pas utiliser.

1 – SimCity

Comme Francis, nous sommes nombreux à ne pas avoir pu jouer le jour du lancement de SimCity. Ni celui d’après. Ni celui encore après. Bref, vous l’aurez compris, Electronic Arts a complètement raté son lancement.

Entre l’inaccessibilité totale, les déconnexions sauvages, les désynchronisation brutales et les fonctionnalités supprimées pendant la maintenance des serveurs, Maxis fait ce qu’il peut pour résoudre les problèmes, pendant que son éditeur tente de se faire excuser auprès des joueurs.

Le plus drôle dans cette histoire ? EA avait assuré il y a quelques mois que la sortie de SimCity ne souffrirait d’aucun problème, l’éditeur ayant appris des erreurs de Diablo III