Trouver un professionnel du jeu vidéo qui dit du bien de la Wii U en 2013 est malheureusement aussi compliqué que de trouver un CDI en cette période de crise économique. Et pourtant, on en a trouvé un. De professionnel du jeu vidéo, hein ? Pas de CDI.

Ittle Dew_WiiU

Il s’appelle Joel Nyström, il est Suédois et il est développeur au sein du petit studio indépendant Ludosity qui s’apprête à sortir le petit Zelda-like Ittle Dew sur Wii U. Le jeu est déjà disponible sur Mac, PC et OUYA, soit dit en passant.

Lors d’un podcast audio tenu par le site Nintendo World Report, Joel Nyström a souligné l’aspect plus ou moins facile de la publication des jeux sur l’eShop de la Wii U, notamment par rapport à Steam et son programme Greenlight.

Et bien, figurez-vous que la plateforme la plus accueillante n’est pas nécessairement celle que l’on croit.

Aujourd’hui, il est plus facile de publier ses jeux sur Wii U que sur Steam. Le problème avec Greenlight, c’est juste qu’on ne sait pas ce qu’il se passe, il n’y a aucune réponse claire, ils semblent constamment vouloir changer leur politique, le PDG dit une chose et la société agit d’une tout autre manière… Je pense que de nombreux développeurs sont inquiets de ce que devient Greenlight aujourd’hui.

Okay, c’est vrai qu’il dit plus du mal de Greenlight que du bien de l’eShop de la Wii U. D’autant que par le passé, le développeur s’était plaint de l’interface un peu poussive de la machine, notamment à cause de ses interminables temps de chargements qui ponctuent les trop nombreux menus.

Cependant, ça n’a pas empêché le monsieur de venir traîner ses guêtres sur Wii U car il pensait que ça allait lui être très profitable, comme c’est d’ailleurs le cas pour plein d’autres développeurs de jeux indépendants qui ont décidé d’enrichir le catalogue de la console. On a pu le voir dans le dernier Nintendo Direct.


On peut donc affirmer que la politique d’ouverture aux indépendants porte ses fruits et que Nintendo a su s’adapter pour proposer un processus de publication assez simple aux petits développeurs.

En tout cas plus que l’alambiqué Greenlight qui gagnerait, quant à lui, à gagner en transparence.

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