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L’art du graffiti est traditionnel dans Counter Strike, au moins dans les anciens épisodes. Cependant, cette possibilité n’était pas offerte dans la dernière itération du jeu, Counter Strike: Global Offensive. Jusqu’à aujourd’hui : Valve dévoile une nouvelle mise à jour du jeu qui intègre les fameux dessins muraux. À vous les joies du street art… enfin, si vous en payez le prix.

Ah bah oui, hein ? C’est Valve pas Emmaüs ! Les bombes pour créer ces fameux dessins sont payantes. Vous les trouverez comme les skins d’armes sur le marché de la communauté Steam. Et si elles peuvent être achetées, elles peuvent également être obtenues par d’autres moyens comme le drop d’augmentation de rang par exemple. Évidemment, les dessins peuvent être créés par les artistes de la communauté qui toucheront une petite part de la vente du graffiti.

Si l’histoire s’arrêtait là, on pourrait se dire qu’après tout, c’est dans l’air du temps et que ce n’est pas plus choquant que d’autres éléments cosmétiques qui peuvent parfois atteindre plusieurs centaines d’euros (et qui constituent un très bon moyen de créer des jeux d’argents détournés). Mais non, il y a un petit truc en plus. Ces bombes ne sont pas utilisables ad vitam æternam mais bien limitées à 50 utilisations comme nous l’apprend la FAQ mise place par Valve sur cette mise à jour.

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Des graffitis déjà sur le marché

Comme la plupart des objets Steam, les « graffiti box » peuvent être échangées, achetées ou vendues, mais une fois « ouvertes », c’est terminé, vous ne pourrez plus les céder. Quant au dessin apposé sur le mur, il restera affiché pendant 7 minutes.

Un petit tour sur le marché de la communauté permet de constater que le prix de la bombe de peinture classique tourne actuellement autour de 4,30 $. Quant aux bombes permettant de peindre des dessins de la communauté, elles s’échangent pour un peu plus de 2,50 $.

On ne vous cache pas qu’on est à la fois admiratifs devant tant d’ingéniosité chez Valve pour soutirer l’argent des joueurs. La meilleure réflexion nous vient d’Henri qui a déclaré :

« On aura beau dire, ils sont quand même très forts pour créer chez les joueurs des besoins complètement stupides. C’est un vrai métier. »

Je vous laisse méditer là-dessus.

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