Depuis quelques mois, je vois passer des petits clips vidéo et des gifs animés dans ma timeline Twitter. On y voit une espèce de petit ovale rouge avec de grandes pattes qui déambule dans des environnements pleins d’à plat, de couleurs acidulées et de formes géométriques simples. Un peu comme dans LocoRoco.

pikuniku-tree

Mais si dans le plateformer de Sony tout était mignon et sympa et chantant et guilleret, dans celui-là, il en ressortait une sorte de névrose étrange qui me fascinait. Le jeu en question s’appelle Pikuniku (ピクニック, pique-nique en japonais), ce sont deux Français qui sont derrière (Arnaud De Bock et Remi Forcadell) le développement est à cheval entre Londres et Paris.

D’après la description du jeu sur le site officiel, Pikuniku est un jeu d’exploration absurde. Et de l’absurdité, en effet, Pikuniku semble en avoir beaucoup à revendre. Le joueur devra interagir avec un certain nombre de personnages pour reformer la communauté des Worry people. Oui, le « peuple tracassé ». Je vous avais dit que ce jeu était névrosé.

Ce qui est sûr, c’est que le moteur physique à l’air incroyable. Surtout au niveau des jambes du personnage.

Qu’il faudra être sympa avec son prochain.

Ou être un bâtard fini.

D’ailleurs la musique sera incroyable.

Bref ma hâte n’a d’égal que ma curiosité. Le jeu est prévu pour le moment sur PC et Mac pour cette année ou la suivante, on ne sait pas trop encore.

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