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Qualifié comme étant sans doute LE projet ayant le plus coûté financièrement parlant à Capcom, Dragon Dogma n’a d’autres prétentions de que gagner ses galons pour pouvoir se pavaner dans la cour des grands. Sans assumer totalement son côté RPG, ni confirmer son pendant hack n’ slash, il se retrouve au final être un mix détonnant des 2 genres, loin de nous avoir déçus !

Chaperonné à la fois par l’homme ayant produit Resident Evil 4 et par celui ayant été en charge des Devil May Cry 3 et 4, Dragon Dogma est comme qui dirait né sous une bonne étoile. Embarqué dans une histoire étonnante, portée par un personnage principal s’étant fait voler son coeur par un dragon (ne cherchez pas à comprendre…), on se retrouve immédiatement à chercher ses marques, tant le jeu n’arrive pas à se classer dans un genre bien précis. Entièrement orienté offline, il vous offrira tout de même 3 alliés de fortune, que vous pourrez constamment faire évoluer, voir remplacer, au cours de votre progression,et qui vous seront de toutes façons d’une grande aide dans votre quête. Du magicien sublimant vos attaques au bourrin avéré qui vous donnera un coup de main non négligeable contre les nombreuses menaces que vous serez amené à croiser, vous aurez toutes les cartes en main pour vous créer votre propre « dream team », qui tendra dans tous les cas à coller au style de jeu que vous souhaiterez arborer. Evoluant dans un monde teinté d’une touche d’heroic-fantasy clairement reconnaissable, vous devrez donc alterner entre phases d’actions pures et dures et de pseudo tactique, cherchant un soutien sans faille du côté de vos compagnons de route.

Ca pourrait paraître sembler banal comme ça, mais la différence entre un Dynasty Warriors basique à en pleurer, aussi bien dans ses mécanismes que dans sa rythmique de jeu et ce Dragon Dogma est immédiatement palpable. Vous n’avez pas ici à faire à un pur jeu d’action, mais bel et bien à un jeu d’aventure en bonne et due forme, annonçant d’ores et déjà une durée de vie des plus conséquentes. Maintenant, pour vous donner une idée un peu plus précise de la chose, sachez que la portion du jeu que nous avons pu tester lors de l’E3 2011 a entre autre été marquée par un combat entre un monstre, hybride de lion, de bouc et de serpent, qui fut remporté grâce à la synergie créée par les 4 personnages présents sur le champ de bataille. On pourrait penser que je me répète, mais c’est bien là le mot d’ordre : fra-ter-ni-té unité ! A t-on eu envie d’en voir plus ? Assurément. En a t-on pris plein les mirettes graphiquement parlant ? Affirmatif. Le jeu sera t-il présent sous le sapin des gamers à la fin de l’année ? Hélas, non. Il sortira ainsi en 2012. Que l’attente risque d’être pesante…