Aujourd’hui Régis et ses potes ont décidé d’herberger une partie de Call of Duty. Et pour se faire, ils n’ont rien trouvé de mieux que de hacker puis d’utiliser le serveur d’un centre médical situé dans la région du New Hampshire, aux United States of America. Alerté quant à une intrusion, le centre médical a choisi d’embaucher une société privée ID Experts, qui vient tout juste de trouver la raison de l’intrusion en question. Déprimant…

via gizmodo






Le Journal du Geek
trustland
14 jan, 2011, 20:08 #1Snakeponge
14 jan, 2011, 21:14 #2Loic
14 jan, 2011, 21:57 #3Ouai c est sur même moi qui serait prêt a passer une nuit et une journée entiere sur cod, je pourrai m en passer une journée mais ces gros geek n ont rien a faire d’ autre que hacker le centre médical pour avancer dans cod
Oswald
14 jan, 2011, 22:28 #4Et puis bon, c’est pas un drame, arrêtez de faire vos révoltés personne n’est mort.
piem
14 jan, 2011, 23:39 #5Bon c’est vrai c’est vraiment pas malin… voir même très con.
Mais bon,relativisons : après 5 ans de médecine et pour passer la moitié de mes journées (et de mes nuits parfois) à l’hôpital, je peux dire que même si le réseau est mort, ça met la vie de personne en danger… Ca très chiant, très chronophage, c’est sur, mais avec le téléphone et du papier on s’en sort encore en 2011…
Le bon fonctionnement du matos high tech vital n’est pas lié à la santé du réseau… (imaginez un Blue screen of the death sur une machine de réanimation à cause d’un trojean, imaginez que la vie des gens soit liée directement au fait que Norton Antivirus soit à jour ou non…)
On peut juste dire à ces gars là que ca va va trop loin… sortez les mecs,trouvez une copine… Quand on’arrive au point de hacker le serveur de l’hôpital du coin pour jouer à CoD…c’est pathologique.
soraphiroth
15 jan, 2011, 08:24 #6*joke ironique trollesque*
Lithium
15 jan, 2011, 13:45 #7Comme dit plus haut, rien de grave n’est arrivé.
Stop de faire les lèches c..
KashCorp
15 jan, 2011, 16:23 #8Epic…
Himura_kenshin
15 jan, 2011, 23:42 #9Pour pirater le serveur d’un centre médical, faut vraiment être malade
Reppa
17 jan, 2011, 09:28 #10« vous vous révoltez pour le simple hack d’un serveur pour y jouer? » > c’est le hack qui est gênant. C’est le fait qu’on touche au médicale. Même si il n’y a aucun risque. Pien est tu vraiment médecin, si c’est le cas j’irais jamais me faire soigner chez toi !!! Il vaut mieux prévenir que guérir non ? Ben là c’est pareil même si le risque est nul on ne prend ce risque c’est tout, on ne joue pas avec la santé point final.
J’espère que ces kévins auront droit à une superbe amande qui correspondrait aux prix de 10 serveurs de jeux, ca leur fera les pieds. Lithium et si demain c’est ton pc et ta connexion internet qui est hacké, tu trouveras ca inadmissible !!!
Kikasstou
17 jan, 2011, 11:07 #11lithium
17 jan, 2011, 18:26 #12krimog
19 jan, 2011, 16:04 #13@Lithium : tu fais un amalgame entre plusieurs choses.
La loi Hadopi est une loi de merde, pas parce qu’elle sanctionne les téléchargeurs, mais parce qu’elle était déjà obsolète avant d’être mise en application.
Le téléchargement, c’est pas bien et c’est interdit, mais ça ne joue que sur le fric qui sera gagné par certaines personnes (d’ailleurs, pas forcément dans le sens auquel on pense).
Les mecs qui piratent tel ou tel gros serveur, juste pour la prouesse, c’est marrant (tant qu’ils ne foutent pas la merde sur le serveur en question).
Mais là, on parle de santé. Alors Ok, ça n’empêche pas les défibrillateurs de fonctionner, ça n’empêche pas d’avoir des électrocardiogrammes… Mais ça peut foutre un petit bordel. Ce petit bordel fera perdre du temps. Cette perte de temps peut aboutir à la création ou l’augmentation de taille d’une file d’attente. Cette file d’attente peut aboutir à un patient qui n’est pas traité à temps et peut-être finalement à un mort.
Ce qu’ils ont fait, même si ça n’a pas d’impact vital DIRECT, est dangereux (même si le risque est faible) et irresponsable. Ce n’est pas simplement un amende qu’ils méritent, selon moi, mais bien de la prison ferme pour mise en danger de la vie d’autrui.