Les chroniques du Journal du Gamer invitent régulièrement des personnalités à réfléchir sur l’actualité du jeu vidéo. Cette semaine, Marion Coville, chercheuse, se penche sur la polémique « sexisme vs. féminisme dans le jeu vidéo » qui a ébranlé le web ces derniers jours. Entre ras-le-bol des joueuses, gaffes des développeurs et connivence de certains journalistes, le torchon brûle. Il était temps de reprendre, à froid, tous les faits indispensables à vous faire votre propre avis sur la question.
En juin 2012, Ron Rosenberg confie à Kotaku que Lara Croft devra faire face à une tentative de viol dans le prochain Tomb Raider. Sur le Web les réactions outrées se multiplient et le directeur de Crystal Dynamics plaide une “erreur d’interprétation” pour calmer les esprits. Début août, John Hemingway, développeur chez Gearbox Software, surnomme “girlfriend mode” l’arbre de compétences dédié aux néophytes dans Borderlands 2.
Ces deux déclarations relancent le débat sur la vision des femmes qu’entretiennent les créateurs et les joueurs de jeux vidéo, alors que le sentiment de lassitude et d’exclusion ressenti par nombre de joueuses s’intensifie. Elles représentent pourtant 50% de la population des gamers. Car quand il faut rire de Léa Passion, les gamers sont unis. Mais lorsque la représentation des femmes questionne les sagas consacrées, le débat s’enflamme.
Supplices des unes… délices des autres
Après Felicia Day insultée ( « Elle n’est rien de plus qu’une booth babe » estime un rédacteur de Destructoid sur twitter) et Anita Sarkeesian menacée pour son projet de documentaire sur les clichés auxquels font face les personnages féminin de jeux vidéo (« Tropes Vs. Women in Video Games » a recueilli plus de 126 000 € sur Kickstarter), c’est au tour des héroïnes de pixels de faire couler de l’encre. Pour Joystick :
“faire subir de tels supplices à l’une des figures emblématiques du jeu vidéo, c’est tout simplement génial.”
Chez jeuxvideo.fr, cela n’a “pas choqué un instant, à l’inverse d’internautes y voyant la menace d’une misogynie latente – là, il faudra qu’on nous explique”. Des commentaires analysés par Olivier Mauco (docteur en sciences politique) et Mar_Lard (joueuse et féministe).
Les réactions navrées de ces articles traduisent un découragement général face au traitement du jeu vidéo. Car lorsqu’il s’agit de décrire les héroïnes, le vocabulaire charnel est facilement employé. Un rédacteur “a posé ses mains sur la belle Lara Croft”, pour un autre, Bayonetta, “soubrette (…) s’enfilant des sucettes”, a “peiné à faire monter ma baïonnette pendant nos parties de pads en l’air”. Les héroïnes plébiscitées par les joueuses comme figures positives sont réduites au désir qu’elles suscitent.
Les rédacteurs entretiennent, inconsciemment, un entre-soi masculin, possible au sein d’une bande de potes, mais intenable et excluant lorsqu’il s’agit d’un média. Dernière polémique en date, le psycho-test de Consoles +, constitué de quatre profils parodiques. Trois d’entre eux (rêveur, sociopathe et crackhead) utilisent la culture du jeu vidéo pour faire rire. Le quatrième profil, seule figure féminine est quant à lui celui d’une non-joueuse qui attend ses règles, les soldes et un enfant, que l’on comprend comme la parodie d’un magazine féminin. Même au nom du LOL, ce filon qui utilise sans cesse la même figure finit par lasser une partie de son lectorat, renvoyé à une image peu savoureuse.

Scénariste, réalisatrice, actrice, Felicia Day a même créé une web série pour le développeur BioWare.
Toutes des babes ?
Le rôle des héroïnes de jeux vidéo reste souvent conventionnel et suit des schémas récurrents, comme celui de la demoiselle en danger et impuissante ou de l’aventurière “belle et rebelle” en passant par la combattante qui exhibe fièrement sa cotte de mailles plus taillée pour les podiums de Victoria’s Secret que la chasse au monstre. Certains jeux tentent de jouer sur ces stéréotypes : Bayonetta assume une féminité agressive et très connotée sexuellement. Au contraire, les héroïnes de Portal et Mirror’s Edge affichent des physiques plus androgynes et atypiques, que l’on peut mettre en relation avec des gameplays vraiment innovants. Notez qu’avec leur vue à la première personne, elles invitent les joueurs à s’identifier à elles, pas à les reluquer.
L’herbe n’est pas plus verte de l’autre côté de l’écran : on y trouve par exemple l’équivalent vidéoludique de la « dumb blonde« : la « girlfriend« . Cette femme forcément non joueuse et ignorante de l’univers qui passionne sa moitié, est devenue un ressort comique, comme en témoigne une publicité américaine pour Uncharted 2. Entre petite amie ignare et babe des grands salons, les femmes ont du mal à trouver une identité, comme en témoignent les commentaires recensés sur Fat Ugly or Slutty.
Elles lâchent le pad et prennent la plume
Les polémiques qui frappent régulièrement le jeu vidéo et leur cortège de tags racoleurs et de preuves d’ignorance crasse sur les sujets qu’elles traitent, rendent électrique l’ambiance sur les réseaux sociaux. Dans ce climat de surenchère, les critiques à l’encontre des jeux sont accueillies plutôt fraîchement. Et pourtant, toute remarque n’est pas une attaque en règle contre la culture vidéoludique dans son ensemble. On peut être fan, et conserver une distance critique, aimer les jeux tout en désirant les voir grandir, leur propos murir.
C’est le cas de plus en plus de gamers, également journalistes, game designers ou encore universitaires. Bernard Perron, professeur à l’université de Montréal, dont l’une des récentes conférences consistait à étudier les héroïnes de survival horror, mêle références théoriques et diffusion de vidéo de ses parties de jeux, commentées en direct. Anna Anthropy, critique et créatrice de jeux, vient quant à elle de publier Rise of the Videogame Zinesters, à la fois manifeste et manuel pratique, l’auteure y analyse les représentations récurrentes des jeux vidéo. Elle y donne ensuite de nombreux conseils pour créer soi-même un jeu vidéo, et permettre ainsi au lecteur de créer un univers qui lui ressemble. L’ouvrage dépasse la seule problématique de la représentation des femmes dans les jeux vidéo pour y jeter un regard plus général : car si cette problématique fait débat, la représentation des hommes mérite, elle aussi, d’être interrogée.
L’auteur : Marion Coville, @Moossye sur twitter, se définit avant tout comme une gameuse. Étudiante et chercheuse dans le domaine des jeux vidéo (problématiques de genre, exposition de jeux vidéo, jeux indépendants), elle est aussi co-commissaire de l’exposition “Arcade ! Jeux vidéo ou Pop art ?”, elle a écrit pour “Les Cahiers du Jeu Vidéo” (ed. Pix’n Love).











![[Casque 5.1] TRITTON AX 510 HDA](http://www.journaldugamer.com/files/2012/05/138415-39x39.jpg)
![[CARTE SON] CREATIVE X-FI SURROUND 5.1 PRO](http://www.journaldugamer.com/files/2012/05/122655-39x39.jpg)
![[Jeu PC] Payday : The Heist](http://www.journaldugamer.com/files/2012/05/payday-the-heist-psn_13171334961-39x39.jpg)





Le Journal du Geek
CGProject
23 août, 2012, 18:54 #1Les femmes veulent l’égalité ?
Elles sont un Morceau de Steack et nous somme des brutes épaisse. Elles ont des physiques de la largeur d’un cure dent avec 2 gros nichons qui balotte, nous avons la masse musculaire de 3 hommes.
Elles sont perverse refoulé ou complétement épanouie aguicheuse, nous somme des pervers assumé sans cervelle alcoolique.
Le féminisme veut l’égalité, ils là…. HHA oui mais en faite l’égalité c’est pas si bien…
Cette forme de communautarisme est aujourd’hui une aberration pour ça propre caste, et va finalement aujourd’hui plus a l’encontre des droits et des libertés des femmes qu’autres choses. Comme pour les débats sur la prostitution.
Il y eu un temps ou le jeu vidéo été « réservé » a une niche, ou nous étions des paria Geek débile mal vue (la belle époque). Et ou tout été prix au second degrés, puisque ils sagit la d’un moyen d’expression fantastique, ou chacun raconte une histoire. Et chaque histoire est faite de stéréotype ou de cliché bon ou mauvais et ceux pour TOUT le monde. Aujourd’hui le JV en plus d’être casual a outrance a cause de l’ouverture au grand publique, on prend la tête et bride toute créativité parce que tout est pris au premier degrés ou parce que tout est question de pognon.
Le JV est un monde imaginaire, dans un monde imaginaire on fait ce que l’on veut, sinon ça ne sert a rien, il suffit ensuite de mettre une annotation comme sur les films majeur pour dire: il y a « çà », si c’est mal pour vous n’achetez pas….
Si les féministes se sentent frustré, qu’elles développent des jeux avec leurs délires, leurs Stéréotype et cliché, et ce sera sans doute de très bon jeu, avec une vision divergente élargissent encore cette univers infinis. De toute façon la vision de la femme est tronqué par tout ailleurs dans leurs propres magasines ou toutes sont anorexique photoshopé et que c’est finalement souvent même pas beau..
L’homme est comme ça, il a une vision de lui-même complétement décalé du réel. Et c’est valable pour tout le monde. Seulement tout le monde n’en fait pas un foin.
ezekiel.666
23 août, 2012, 19:12 #2Les jeux sont fait par des hommes, pour des hommes, dans une société qui a encore tendance a rabaisser la femme ( et encore 50 million d’année d’évolution, sont pas prêt de changé grand chose a ça! :-/).
je pense qu’il est temps que les femmes ce mettent a faire leur propres jeux (comme elles font deja leurs propre film/livre….etc), pour donné l’image qu’elles souhaitent a ce media.
Moi, en tant que joueur Male (< j'avoue, elle était facile ^^), rêve de voir des femmes crée leur propre univers et d'aller moi le premier, faire un tour dedans.
Puis, je pense qu’elle pourrait apporté cette fraicheur qui manque cruellement a ce média depuis quelque temps, peut être même donner un regain d’énergie qui serait bon pour tous.
Maintenant, reste a savoir qui et comment tout cela pourrait ce mettre en place, car ca va demander beaucoup de boulot et un travaille monstre, car les hommes vont pas forcement laisser les choses ce faire sans rien dire (ou faire).
Vivement que cette pu** de société, laisse enfin ca "vrai" place au femme, aussi bien dans le jeux vidéo, que pour le reste.
orfeo34
23 août, 2012, 19:14 #3eodias
23 août, 2012, 19:25 #4free bugs
23 août, 2012, 19:41 #5On va où, là? Cette industrie est vouée au divertissement. Et du divertissement il y en a pour tous les goûts, bons comme mauvais. Alors autant je n’approuve pas certaines formes de sadisme gratuit qu’on a pu voir dans quelques jeux (Soldier of Fortune par exemple), autant ce que je recherche, quand je joue, c’est une immersion dans un univers fort, qui provoque des émotions dignes de ce nom. À vouloir faire dans le politiquement correct à tout bout de champ, pour ne choquer aucune sensibilité, on est en train de tuer la créativité de cette industrie. .
Alors oui, la plupart des jeux vidéo ont des mecs pour héros. Oui, lorsque des jeux ont pour protagoniste principal une nana, elle est la plupart du temps fringuée de façon sexy. Eh bien vous voulez un scoop? LE CUL A TOUJOURS ÉTÉ UTILISÉ DANS LE COMMERCE POUR FAIRE VENDRE PLUS DE PRODUIT, C’EST JUSTE D’AVANTAGE VISIBLE AUJOURD’HUI. Il ne s’agirait pas d’oublier que, n’en déplaise aux féministes de tout poil (qui à cause de leur aggressivité permanente et de leur propension à voir du sexisme partout desservent davantage les femmes qu’elles ne les servent, selon moi), la majeure partie de la clientèle des éditeurs de jeux vidéo est constituée d’hommes. Bien sûr les gameuses existent (heureusement!) et bien sûr elle sont nombreuses, mais ça n’est pas pour rien que tant de geeks ont du mal à se trouver une copine: l’intérêt que la gente féminine porte au sujet est quand même globalement plus restreint que chez les hommes. Dans ces conditions, quoi d’étonnant à ce que les développeurs tentent de titiller la fibre sexuelle des acheteurs? Ça n’est certes pas très glorieux, mais c’est un procédé marketing vieux comme le monde, et qui marche même pour vendre des jeux où l’interêt principal est de défourailler du zombie par paquet de douze (Lollypop Chainsaw par exemple). Le lien entre la violence et le sexe dans le jeu vidéo est d’ailleurs très bien abordé dans l’excellent making of de Silent Hill 2, qui date maintenant de quelques années, lors du chapitre « Eros et Thanatos » du documentaire.
Après, il faut aussi arrêter de faire des généralités quand on ne maîtrise pas son sujet: même s’ils ne sont pas légion, certains jeux utilisent la figure féminine comme personnage principal sans pour autant en faire une bimbo sexy et/où écervelée. J’en veux pour preuve Silent Hill 3, et son héroïne Heater Mason, ou encore le récent Amy.
Pour conclure et revenir sur la polémique autour de la tentative de viol de Lara Croft dans le prochain Tomb Raider, là encore je trouve le débat stérile et sans objet: peut on penser sérieusement deux minutes qu’un éditeur comme Square Enix, qui a une réputation à défendre, laisserait passer une telle scène si elle était gratuite et juste destinée à assouvir un fantasme sexuel de geek? Dans le cerveaux des féministes, est il inconcevable que cette épreuve puisse renforcer Lara et lui donner la volonté de lutter pour sa survie sur une île où les dangers la guettent de partout? La réponse est sans doute non, car pour ces demoiselles (ou dames, ne soyons pas sexistes), une femme qui subit cela est forcément une pauvre victime sans défense. Nul doute que le genre cinématographique du « rape and revenge » ne doit donc trouver aucune grâce à leurs yeux…
auronis
23 août, 2012, 19:49 #6Je suis pour l’égalité des sexes en général (ainsi que l’égalité inversé comme le dit eodias) mais c’est vraiment pitoyable de crié au loup au moindre chien qui passe
free bugs
23 août, 2012, 20:23 #7EDIT: il faut lire « concevable » et non « inconcevable » dans mon commentaire précédent.
Poi
23 août, 2012, 21:02 #8zoroz
23 août, 2012, 21:18 #9Vous êtes dans la cours du lycée ou du collège et vous avez le malheur de parler de jeu vidéo avec quelques potes dans l’aire d’audition d’un groupe de gamines du même age que vous.
Voilà, votre réputation est faîte : « Vous êtes un gros gamin attardé qui joue a des jeux électroniques. »
Vous venez d’oblitérer vos chance de vous reproduire pour les 3 prochaines années. Les vrais mecs/prince-charmant/voyou/rebelles EUX ne jouent pas aux jeux vidéos, il font les cons sur un « booster », jouent au foot etc.
Résultat, le jeu vidéo très, trop longtemps resté un « ghetto » de mec -Généralement, pas les plus populaires-. Jamais une fille ne se serait rabaisser a « faire mumuse » avec une console ou pire un ordinateur.
Pourtant le jeu intéressait les quelques rares filles qui s’y mettaient- généralement sous l’impulsion d’un frangin ou d’un petit copain particulièrement persuasif- étaient regardées comme des extra-terrestres par leur consœurs.
Pas étonnant donc, que, à l’instar des profession extrêmement masculine, il y ait un replis vers un personnage fantasmé de la femme. pour trois raisons principales :
- Pour un graphiste c’est bien plus agréable de dessiner une nana bandante que Mdme Michu – d’ailleurs, les héros sont eux aussi des archétypes, hein… Un certains nombre auraient leurs chances dans l’iconographie gay… –
- Exutoire pour des mecs qui souvent n’étaient pas des Casanova. Le cul fait vendre comme rappelé plus haut.
- Absence (ou quasi) de femme dans la chaîne de production des jeux vidéos jusqu’à récemment. Ce qui a sans doute empêché la création d’héroïnes plus travaillées en terme de personnalité.
Les choses n’arrivent pas par hasard. Aujourd’hui, les féministes découvrent les J-V. et hurlent au sexisme (une habitude serais-je tenté de dire). Mais, les jeux vidéos ne sont pas apparus dans les années 1910. Contrairement a certains sport et activités plus anciennes et réservés trop longtemps aux seuls hommes, PERSONNE n’a interdit aux femme/filles de s’y intéresser… Si ce n’est les femmes elles-même !
Les rares filles qui venaient dans les LAN il y a une dizaine d’année étaient bien accueillis, personne ne leur interdisait de toucher aux claviers… Au contraire !
ET maintenant, que se passe-t-il ?
On a un univers avec des héros et des héroïnes déjà anciens (de 10 a 25 ans !) ayant leur « image », leur background etc.
Des joueurs plus ou moins cons et machos. Ne nous voilons pas la face, il y en a un bon paquet aussi ! Dont la « voix » est amplifiée par les joyeusetés du Web 2.0 (twitter, facebook, blogs divers, 4chan)
Ces blaireaux sont réfractaires a tout changement vers quelque chose de plus nuancé. Et ils le font de façon brutale et stupide.
En face, c’est du pain béni pour les féministes ultra qui y voient une manifestion-du-machisme-congénital-qui-sommeille-en-tout-homme…
Bref, on est pas sorti de l’auberge !
Juste pour conclure, avec ma frangine, on joue aux aux jeux vidéo depuis l’époque de l’Amstrad CPC6128. Aujourd’hui, elle est sans doute plus accro que moi qui « décroche » de plus en plus des loisirs « vidéo-ludique ».
laalaa
23 août, 2012, 23:01 #11Il ne faut pas mettre toutes les personnes dans le même panier, aussi le rédacteur ayant méprisé F.Day n’est peut être qu’un con?! d’autre part, je pense que la majorité des joueurs ayant acheté Bayonetta l’ont fait pour le gameplay (c’est mon cas).
Par contre je pense qu’Anita Sarkeesian et les féministes des années 2000 sont à coté de leurs talons sur beaucoup de sujets.
Najah
23 août, 2012, 23:17 #12Jooj
24 août, 2012, 02:00 #13Je suis moi aussi assez saoulé de ce chialage permanent des fémministes qui a l’évidence ont juste besoin d’exister après que leur juste lutte gagnée.
Les filles dans les jeux-vidéos sont belles, sexy et courageuses ?
Ciel, ce drame. C’est vrai que les héros masculins de jeux vidéos sont toujours moches, gringalets et poltrons.
Je comprend parfaitement l’article de Joystick qui a fait débat et la notion de plaisir à voir martyriser une icône glamour intouchable. On peut d’ailleurs noter au passage que la même chose a été dite pour Snake dans mgs4, j’ai pas vu autant de foin.
jk
chbox
24 août, 2012, 09:02 #14Le débat qui éclate ici ne vient même pas du jeu mais d’un article maladroit écrit par Joystick, et d’un coup les féministes en profitent pour taxer toute la population mâle de macho sexyste ne voyant dans les femmes qu’un objet de désir et de domination. Les femmes sont caricaturales dans les jeux? oui, dans les jeux ou il est normal qu’un héros soit caricaturale, Bayonetta est le parallèle de Dante, excentrique et tendancieuse, dominatrice/dominateur et incroyablement classe et sexy. Mais prenez des héroïnes de jeux plus terre à terre et elles sont tout à fait normales, Elena d’Uncharted, Madison d’Heavy Rain.
Les caricatures de la femme soumise et/ou ayant besoin d’un homme pour survivre persistes, mais les caricatures d’hommes aussi, et Lara Croft est loin d’être la plus stéréotypée, c’est une femme moderne, forte physiquement et mentalement, elle se retrouve dans ce reboot, brisée et fragile, comme n’importe qui se faisant enlevé après un naufrage sur une île déserte….
Bref, je pense que comme pour le racisme parfois, on veut nous montrer le mal dans un endroit où on ne l’aurait pas remarqué : « what have been seen cannot be unseen », continuez de pointer le sexysme là où une seule une minorité le voit, et c’est ce qu’apprendrons et véhiculeront les jeunes, au final ce Tomb Raider se retrouve dans une polémique qu’il ne mérite pas.
onZan
24 août, 2012, 09:30 #15Sinon article intéressant, mais bon j’aurais préféré un article de cette qualité pour autre chose que la polémique de Tomb Raider qui se fait violer alors que dans la vidéo il a un mec qui la bouscule et qui tente la chose mais bon sa dure genre 4-5 secondes, parce qu’elle s’en sort après ces 5 secondes… Je sais pas si l’éditeur fait parler de sa délibérément pour faire de la
MEGA
PUB
GRATUITE
Mais sa en à tout l’air…
GazetteSDF
24 août, 2012, 09:59 #16Elles, et certains hommes, ont oubliés qu’à la base, nous sommes des animaux répondant aux lois primaires de la nature. Certes, nous avons en plus la conscience qui nous apporte pas mal mais aussi ce genre de revendications débiles.
Dans la nature, je suis pas expert, mais il me semble que pour pas mal d’espèce, les mâles et les femelles ont chacun leur rôle à jouer, sans lorgner sur celui de l’autre. Nous, êtres « civilisés », nous voulons pas respecter tout ça … Elle veulent la parité, alors que toutes les femmes fassent de la maçonnerie, de la mécanique et plein de truc manuel, qu’elle porte du poids … Sérieux, pourquoi elle le demande pas? Parce que la majorité des femmes n’ont pas la carrure pour le faire, il y en a qui peuvent le faire ou le font, mais pas toutes (comme il y a des hommes qui ne le font pas …) et après, 2 points contre l’égalité
=> Egalité oui mais galanterie non (car elle est là normalement pour remercier les femmes d’être en générale plus aux services de l’homme que l’homme ne l’est pour elles)
=> La parité : Le plus gros aveux d’échec de la femme dans sa course à l’égalité car comme on impose la parité, ça veut dire que toutes les femmes présentent n’ont pas toutes le potentiel et les capacités nécessaire pour occuper le poste, mais il le faut …
Bref, l’homme et la femme sont différent, physiquement, mentalement et au lieu de vouloir faire tout comme un homme, qu’elles fasse tout comme des femmes, et que des métiers qui semblaient appartenir aux hommes de part l’héritage historique machiste, qu’elles montres qu’elles ont leurs places par leurs faits et pas au nom d’une guerre idéologique de la femme voulant être l’égale de l’homme.
Le jeu vidéo à une ouverture énorme sur les plateforme qui ne demande pas de gros budget de dev, alors pas besoin de faire un blockbuster à plusieurs millions d’euros pour que certaines partagent leur vision du média, il faut juste qu’elles quittent leurs banderoles inutiles et qu’elles se bougent!
Sapeyor
24 août, 2012, 10:06 #17Quand à en profiter pour faire des généralités, et regretter que la plupart des héroïnes de jeux sont toujours « trop sexy », trop ceci ou trop cela et que c’est rabaissant pour la femme, ça va 2 minutes.
Je suis une joueuse depuis bientôt 25 ans. J’ai jamais eu aucun problème à jouer un personnage féminin ultra sexy, à forte poitrine, etc. Bien au contraire même! Je ne peux que comprendre les hommes qui aiment jouer des personnages ultra musclés, forts, violants, etc, vu que de mon coté, j’apprécie tout autant jouer des femmes sexy, bien foutues, courageuses, etc. Où est le mal? Chacun trouve son plaisir dans ses jeux, et il y en a pour tout le monde dans ce domaine, faut arrêter de faire des généralités…
Donc si certain(es) veulent râler pour ça, ben allez-y, mais ça ne veut pas dire que toutes les gameuses pensent ainsi.
Et zoroz, merci aussi de ne pas généraliser, car pour ma part, je n’ai pas de frère et à 5 ans, je n’avais pas non plus de petit copain qui m’a « forcé » à me mettre à jouer. Même si je suis d’accord, l’intérêt pour les jeux vidéos est moindre chez les filles que chez les garçons surtout il y a quelques années, ça ne veut pas dire pour autant qu’une fille ne peut pas s’y intéresser d’elle même sans y avoir été poussée par une présence masculine… Mais ça, c’est un autre sujet!
pk
24 août, 2012, 10:16 #18michel v
24 août, 2012, 10:30 #19Vous croyez accomplir quoi au juste ?
Trade Marc
24 août, 2012, 10:39 #20« Et voilà pourquoi le seul jeu vidéo restant est les sims mon fils »
bengo
24 août, 2012, 10:45 #21Pour moi le premier jeu video marquant a été Duke Nukem 3D.
Sexiste à peine !!!
http://fr.wikiquote.org/wiki/Duke_Nukem_%28s%C3%A9rie%29
Après ça a toujours été pour moi qu’un simple jeu, pas le reflet de la réalité oO …
J’ai toujours accepté que les nanas s’intéressent au monde vidéo ludique, mais aujourd’hui le jeux vidéo est démocratisé. On peut prendre exemple sur la WII il existe des jeux pour les deux sexes, et toutes les tranches d’ages.
Comme une partie des mecs d’ici, je pense que si les féministes pestent, elles ne devraient pas en vouloir aux jeux actuels. Mais bien faire en sorte que des jeux leurs soient destinées quitte a ce que ces derniers maltraite l’image de l’homme (si cela leur fait plaisir).
f16
24 août, 2012, 10:45 #22C’est pas un article paru dans le Monde hier?
cool_dude
24 août, 2012, 10:45 #23Il est dommage de s’arrêter à ces polémiques. Aujourd’hui, le jeux vidéo possède enfin sa culture, son histoire, et sa reconnaissance. En témoigne l’exposition « A Game Story » qui a eu lieu à Paris au grand Palais début 2012.
D’ici quelques années, le jeux vidéo sera aussi reconnu que le 7ème Art.
Pouvons nous affirmer que le cinéma est sexiste ? ça dépend des films évidemment !
Pour les jeux, c’est pareil : Il y a des jeux bourrins, des jeux avec des Babes, des jeux d’aventure, des jeux oniriques, des city builders, god games et bac à sable, des jeux pour enfants, des jeux violents, des puzzle games etc…
Il existe autant de sortes de jeux qu’il existe de joueurs. Quel est le point commun entre Lara Croft, Pacman, Link, Nathan Drake, Patapon, Mario ou un Dovahkiin ?
Ceux qui mettent les jeux vidéo dans une seule « catégorie unique » ne connaissent pas vraiment les jeux vidéos.
Isu_
24 août, 2012, 10:51 #24squallz
24 août, 2012, 10:52 #25Je ne comprend pas la polémique au sujet de Lara. Plaçons le contexte Lara, jeune femme plutôt jolie, se retrouve perdu dans une île déserte remplie de detraqués.
Pour tout ceux qui ont lu un peu de dark fantasy, en général on immagine ce qui va passer après (Game of thrones par exemple lors de l’invasion de King’s Landing par Tywin Lannister) ou encore dans la même serie lors du soulèvement « paysan » dans le 2ème tome.
Certes c’est horrible et noir, ça je ne le nie pas mais est ce que vraiment éloigné de la réalité ? Est ce qu’on essaye de faire du politiquement correcte ?
Niko
24 août, 2012, 11:00 #26Ah ses femmes !
Sinon pour Lara croft encore les associations qui foutent le bordel Vu qu’ils n’ont rien à foutre de leur journée, elles se mêlent de sujet inutile et qui ne les regardent pas.
et pour « Elles représentent pourtant 50% de la population des gamers » sa me parait étonnant. si par gamers on entend avoir eut une manette une fois dans ses mains ok.
Sinon j’ai l’impression que c’est plus tot rare ! rappeler vous amis geek quand une fille débarque sur votre serveur Cs. Elle avait le droit à un accueil chaleureux .. Ah la bonne époque !
chbox
24 août, 2012, 11:03 #27@pk : ce n’est pas si loin de la réalité à mon avis, le public gamer à considérablement changé avec la domination Nintendo qui a démocratisé le jeu dans la famille, sur XboX et Ps3 le chiffre doit être plus faible mais il ne faut pas croire, les femmes jouent, ma copine joue presque autant que moi (non bon d’accord pas autant, mais pas mal) et joue aux même jeux que moi.
ThePat
24 août, 2012, 11:05 #28Non mais c’est n’importe quoi -_-’…Le milieu du jeux vidéo est largement suivi par la gente masculine mais sa veut pas dire que c’est fermé à ses mesdames bien au contraire-_-’…!! Vous commencez vraiment à souler a toujours chercher le petit truc pour parler « d’égalité, de féminisme ou je ne sais quoi d’autre »…Orelsan dit dans une chanson « Bientot il faudra s**** des types pour prouver qu’on est pas homophobes », moi je pense que « Bientôt, il faudra se mettre en jupe pour prouver qu’on est pas misogyne ». Pfff
Poulpixel
24 août, 2012, 11:06 #29Excellent article qui résume bien mon sentiment sur cette affaire. Je trouve aussi l’analyse de Zoroz assez juste.
Moi-même gameuse, je déplore les clichés (masculins comme féminins) dans les jeux vidéos, mais j’ai bon espoir que ça change. Des jeux comme Portal (et Metroid ! n’oublions pas Metroid) montrent qu’un personnage féminin n’est pas forcément un fil de fer à gros boobs. Lara Croft, au-delà de sa poitrine hallucinante (qui a quand même considérablement dégonflé ces derniers temps), reste, je trouve, un personnage intéressant avec une personnalité fouillée.
En fait je ne m’inquiète pas vraiment de l’avenir du jeu vidéo sur ce sujet, je suis même persuadée qu’il a le potentiel pour amener certains changements dans les mentalités.
Bon, bien sûr, une polémique comme celle de Joystick actuellement montre bien qu’on n’en est pas encore là.
Le point intéressant de l’article ci-dessus, en fait le point principal à mon sens, c’est que la phrase polémique de cet article sort de la blague entre potes (qui est déjà douteuse) pour apparaître dans un média. « C’est de l’humour », oui, quand on sait où on se positionne vraiment face au sujet de l’égalité des genres. Quand on connaît (et encore…) le positionnement de ses potes face à ce sujet. Dans un média on diffuse un message à grande échelle. Non seulement on ne sait pas par qui/comment il va être interprété, mais en plus en banalisant une idée (même si c’est pas le biais de l’humour), on la légitime. Eh ouais, quand on écrit pour le grand public, on a une certaine responsabilité…
Niko
24 août, 2012, 11:08 #30Chbox : Je suis d’accord j’avais pas prit en compte dans mon raisonnement mais il y a joueur et joueur, je veux pas paraître tatillon mais ce n’est pas jouer 1h toute les deux semaines qui font de toi un joueur.
Apres il y a des filles qui jouent ! J’en connais pas mal qui jouent plus que moi et qui font des compétitions mais après il y a beaucoup de casual…
Donc peut on appeler ça joueur? je me pose la question.